La promesse de l’aube

Le livre de sa mère

Adapté au cinéma en 2017, le roman autobiographique de Romain Gary est avant tout un ouvrage d’une sensibilité remarquable.

Pour ma part, je comparerais cette œuvre au livre d’Albert Cohen « Le livre de ma mère » car ce que j’en retiens avant tout, c’est la relation que la mère de l’auteur instaure entre eux.

Du début à la fin, la figure maternelle est totalement présente dans l’esprit du narrateur. Elle le guide, elle le porte, elle le pousse, jusqu’à choisir, pour lui, son avenir. Très vite, on comprend que leur relation n’est pas équilibrée, mais, l’écriture de Romain Gary a ce qu’il faut de naïveté et de sensibilité pour faire passer l’émotion au lecteur et lui faire accepter cette relation exclusive. C’est ce travail que je trouve absolument remarquable dans La promesse de l’aube.

C’est aussi cette naïveté qui m’a fait me poser des questions sur la part de romance dans le récit de la jeunesse de Romain Gary. Celui qui a eu une carrière militaire remarquable, qui est devenu un grand auteur et un diplomate de grande importance se dépeint comme tout au long du livre comme un enfant crédule. On en vient à se demander comment il a pu en arriver à la vie qu’on lui connaît. Je pense que le trait d’union entre l’enfance et l’âge adulte m’a manqué pour entrer complètement dans le récit.

Cependant, La promesse de l’aube est un classique qu’il faut absolument lire

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